
J'ai vécu plusieurs années au Japon après mes études aux Langues'O : d'abord à Tokyo au milieu des années 90 et puis, de nouveau, à Osaka au début des années 2000. Depuis que je suis rentrée en France, j'y retourne régulièrement. J'ai dû faire une dizaine de voyages en tout, presque toujours à Tokyo ou Kyoto.
La fin de notre séjour s'approche : il est temps de rentrer sur Tokyo.
On profite à nouveau du sensationnel buffet de l'hôtel de Kanazawa 金沢 avant de partir à Matsumoto 松本. Je suis contente à l'idée de découvrir les Alpes japonaises et j'imagine les vallées nipponnes à l'image de de celles que l'on a dans les Alpes. Sauf que l'on a rien vu de tel : pas de vallées glaciaires, pas de falaises abruptes ou de cluses resserrées, aucun sommet acéré.
Aujourd'hui, c'est notre deuxième jour à Kanazawa. Après un petit-déjeuner somptueux et copieux, on part visiter le marché couvert puis les anciens quartiers de la ville avant de nous diriger vers le port de pêche.
Après la journée mer et montagne d'hier à Miyajima, celle d'aujourd'hui sera plus calme avec la visite d'Hiroshima 広島 avant de rejoindre Kôbé 神戸 en soirée où l'on ne restera que pour passer la nuit avant de partir pour Kanazawa 金沢. Du moins, le pensait-on...
On quitte Okayama 岡山 pour se diriger vers Miyajima 宮島, la célèbre île où l'on peut apercevoir le grand torii flottant Ôtorii 大鳥居. Là encore, c'est un endroit très touristique mais, franchement, il en vaut la peine.
Où l'on découvre qu'il faut chambouler tout notre programme à cause d'un horaire de bus...
Après la journée chargée d'hier, programme léger pour aujourd'hui : visite du jardin, le Kôrakuen 後楽園 d'Okayama 岡山, un des 3 plus beaux jardins du Japon avec le Kenrokuen 兼六園 de Kanazawa 金沢 et le Kairakuen 偕楽園 de Mito 水戸, puis au choix, soit la visite du Château d'Himeji 姫路城, soit Kurashiki 倉敷.
La tradition veut que, lorsque l'on dort dans un shukubô 宿坊, on assiste à la cérémonie bouddhiste de la mâtinée hôyô 法要, qui se tient à 5 heures trente du matin. Une annonce en japonais dans la chambre nous réveille à 5 heures dix. On se prépare rapidement avant de descendre à l'accueil.
Comme prévu, il fait un temps horrible pour notre second jour à Kyôto : il pleut à grosses gouttes et il fait froid...
Premier jour à Kyôto ? Hum... Disons plutôt une première après-midi à Kyôto.
Après nos deux journées passées à Tokyo, il était temps de commencer notre périple à l'intérieur du pays.
Bien entendu, le programme établi n'a pas été suivi mais je m'en doutais et j'avais préparé d'autres alternatives qui n'ont servi à rien...
Si on peut appeler cela une mâtinée...
D'habitude, lorsque j'arrive au Japon, je me réveille toujours très tôt le premier matin d'autant qu'il fait jour vers 5 heures à Tokyo. Ayant pris la (mauvaise) habitude de me lever avec le soleil lorsque j'étais enfant en Afrique, j'ai beaucoup de mal à m'endormir s'il fait jour.
Seulement, l'horloge biologique de mon amour de mari ne fonctionne pas de la même façon...
Cela faisait cinq ans que je n'étais pas revenue au Japon. Et c'était la première fois que j'emmenais mon amour de mari dans ce pays si lointain.
J’ai toujours eu envie de découvrir le Sud et l'Est de l’île de Kyushu. Je connaissais déjà Fukuoka, Nagasaki, Saga et Sasebo. Je rêvais de découvrir le mont Aso, Kagoshima, Sakurajima, et, surtout, aller à Yakushima.
J’avais fait un premier parcours en 2019 lorsque nos vacances de juin ont été annulées à cause du mauvais temps mais c’était un peu court pour tout réserver (on avait moins d’une semaine pour tout préparer).
En décembre 2020, on décide sur un coup de tête de partir au Japon à la mi-mars. D’habitude, je réserve très longtemps en avance pour les cerisiers mais l’institution pour laquelle travaille Amour est exceptionnellement en stand-by pour cette période. On se dit que c’est le moment ou jamais.
A première vue, les deux caractères qui se lisent tous les deux saka さか, "la pente", sont assez similaires.
Le dôme de la Bombe atomique, Genbaku dômu 原爆ドーム, n'est pas le seul symbole encore debout du bombardement atomique d'Hiroshima. Trois jours après l'explosion, 2 tramways circulaient à nouveau. Ils sont devenus le symbole du renouveau d'une ville martyre.
L'expression Sakai uchi hamono 堺打刃物 désigne les lames, hamono 刃物, fabriquées selon les techniques de forge, tanzô gijutsu 鍛造技術, et de polissage, togi no gijutsu 研ぎの技術, de la région de Sakai 堺市 et d'Osaka 大阪市, dans le Kansai 関西.
Le 27 janvier 1983 débute le creusement dans le détroit de Tsugaru 津軽海峡 du futur tunnel ferroviaire sous-marin, kaitei tetsudô tonneru 海底鉄道トンネル, Seikan 青函 qui va relier les îles d'Honshû 本州 et d'Hokkaidô 北海道. Il tire son nom, Seikan 青函, de celui des villes qu'il relie : Aomori 青森 et Hakodate 函館.
Le 27 février 1875 (Meiji 明治 8), ouverture du jardin botanique Koishikawa, Koishikawa shokubutsuen 小石川植物園, à l'origine des études de biologie végétale modernes au Japon, à Tokyo.